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Qui suis-je?

Dans ce monde plein de paradoxes et d’ambiguïtés, dans ce pêle-mêle ou se réunit tout genre de cupidité et d’avidité, dans l’absence des vertus, on a oublié soi en se précipitant vers l’autre cherchant dénoncer ses défauts et… Alors qu’on devait se fouiller en se posant la question : qui suis-je ? Cette question peut être posée en différentes façons ; Suis-je ce que je vois dans le regard des autres ? Je crois que non ; Ce qu’on croit voir dans le regard des autres n’est que le reflet de l’image qu’on a de soi et justement ce que pense le timide, et comme il n’a pas de confiance en lui, il y voit quelques choses de l’imparfait. Suis-je ce que je veux être ? Je crois que non ; Si l'on était ce qu’on veut être ; on serait fortuné. Suis-je ce qu’on me dit ? Certains n’arrivent à se connaître que lorsqu’on reçoit des jugements d’autrui. Cette dépendance provoque des troubles de personnalité varient selon la différence que l’on trouve entre...

Il était niais

il’était niais Il était niais Lorsque l’amour lui fit adorer le rosier Lorsqu’ il humait un air tout oublié Lorsqu’il songeait aimer un Bélier Il était plus niais Lorsque des paroles humbles le cognaient Lorsque la voix des sourires l’envoûtait Lorsqu’il pensait que l’amour pouvait voyager Il était trop niais Lorsque ses larmes du chagrin coulaient Lorsque son cœur s’arrêtait de battre pour aimer Lorsque ses yeux ne voyaient que rêveries Il était plus que niais M.Achouri

Toise-toi

Toise-toi et oublie un instant tes larmes Oublie tes sentiments, jette tes armes Habille-toi de vert et ôte ton charme N’implante guère des fruits amers Ne te promène jamais dans le cimetière Ne prépare jamais le sépulcre de ton cœur Va Ouïr, au matin, l’oiseau piailleur Arrose ton jardin, ta fleur a soif Accorde-toi un ultime sourire, Quand la vie met sa coiffe

Elle était là

Elle était là, près de la rivière Les papillons la poursuivent Les fleurs la décrivent L’eau ameute toutes les pierres Elle était là, près de la rivière La lune éblouie La terre réjouie Le soleil se met à la prière Elle était là, près de la rivière Les landes se fardent Les gazelles se baladent L’ablette lorgne sa lumière Elle était là, près de la rivière Le mont sourit Le brouillard disparu La reine côtoie l’ouvrière Elle était là, près de la rivière Sous un arbre, je me suis trouvé Cogné, étonné, ému, et enfin couvé Est-elle un ange, ou sorcière Elle était là, près de la rivière Je suis l’air que tu cherchait humer dit-elle Je suis l’amour que tu voulait semer Je suis l’âme que tu souhaitait aimer Je suis ta vie, ton destin, ta demeure Je suis là, tout près de ton cœur Je suis là, près de la rivière

Quitte mon ciel

Tu as quitté sans au moins me dire bonjour Tu m’as laissé esclave des fantômes qui m’entourent J’attendais ce jour là, comme si j’étais un bébé qui voit le jour Comme si j’étais un enfant qui prends- dans un jeu- son tour Tu m’as quitté, en toute indifférence et sans retour Hélas !tes sentiments ont changé d’adresse Ton silence,et terrible détour, et m'a fait sentir des tristesses quitte mon ciel, si cela te plait, je chercherai une autre richesse

le violoniste et musicien Mr Taieb Lazgham

Sois fidèle

Attends ! Ne dis rien, sois avant fidèle à ton cœur Sois fidèle à tes sentiments, sois logique et sans pudeur Pense à moi qui t’ai aimé sans prudence Qui t’ai gravé dans son cœur en toute élégance Je te dis, quelque soit ta réponse : « Je suis las, et là, je te porterai un respect immense Je t’enverrai des feuilles roses ; où j’écrivais notre histoire Je te transmettrai des ondes parfumées de mes espoirs Je vais aimer la couleur rose que tu préfères Je dormirai les nuits regardant l’astre du désert J’effacerai les couleurs de l’arc-en-ciel Je déchirai toutes les images ; tel Un enfant brisé qui perd son paternel Je m’évaderai de l’amour qui me te rappelle Je cesserai d’écrire des poèmes d’autel