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Affichage des articles du juillet, 2010

Elle était là

Elle était là, près de la rivière Les papillons la poursuivent Les fleurs la décrivent L’eau ameute toutes les pierres Elle était là, près de la rivière La lune éblouie La terre réjouie Le soleil se met à la prière Elle était là, près de la rivière Les landes se fardent Les gazelles se baladent L’ablette lorgne sa lumière Elle était là, près de la rivière Le mont sourit Le brouillard disparu La reine côtoie l’ouvrière Elle était là, près de la rivière Sous un arbre, je me suis trouvé Cogné, étonné, ému, et enfin couvé Est-elle un ange, ou sorcière Elle était là, près de la rivière Je suis l’air que tu cherchait humer dit-elle Je suis l’amour que tu voulait semer Je suis l’âme que tu souhaitait aimer Je suis ta vie, ton destin, ta demeure Je suis là, tout près de ton cœur Je suis là, près de la rivière

Quitte mon ciel

Tu as quitté sans au moins me dire bonjour Tu m’as laissé esclave des fantômes qui m’entourent J’attendais ce jour là, comme si j’étais un bébé qui voit le jour Comme si j’étais un enfant qui prends- dans un jeu- son tour Tu m’as quitté, en toute indifférence et sans retour Hélas !tes sentiments ont changé d’adresse Ton silence,et terrible détour, et m'a fait sentir des tristesses quitte mon ciel, si cela te plait, je chercherai une autre richesse

le violoniste et musicien Mr Taieb Lazgham

Sois fidèle

Attends ! Ne dis rien, sois avant fidèle à ton cœur Sois fidèle à tes sentiments, sois logique et sans pudeur Pense à moi qui t’ai aimé sans prudence Qui t’ai gravé dans son cœur en toute élégance Je te dis, quelque soit ta réponse : « Je suis las, et là, je te porterai un respect immense Je t’enverrai des feuilles roses ; où j’écrivais notre histoire Je te transmettrai des ondes parfumées de mes espoirs Je vais aimer la couleur rose que tu préfères Je dormirai les nuits regardant l’astre du désert J’effacerai les couleurs de l’arc-en-ciel Je déchirai toutes les images ; tel Un enfant brisé qui perd son paternel Je m’évaderai de l’amour qui me te rappelle Je cesserai d’écrire des poèmes d’autel

y arriver

Dès l’aube, je cherche tes rayons Tes sourcils et tes yeux brillants À l’horizon je guette ta beauté Puis- je arrive être à tes côtés ! Réponds-moi le cœur brule À haute voix, le coeur hurle Tu dirais de moi : " c’est un enfant "mesquine" " Je te dis : " La loi de l’amour est divine"

Etat

Mon cœur bat en me disant : " cueille la fleur Alloue-moi du repos, de la vie et du bonheur Nage-toi les yeux dans sa beauté angélique Ébats-toi dans des rives ; belles et romantiques Livre-moi de la tendresse et regarde le ciel Devant ma fleur ; la lune s’égoutte du miel" Ébloui par son éclat, je contemple le regain Ma douce et belle fée, trace moi le chemin À l’onde parfumée des entendements et d’espoirs Hardi, je t’invite à écouter notre plus belle histoire Offre-moi mon cœur qui frissonne et s’enflamme Ma trouvaille dresse mon esprit et repose l’âme